L'autre Collège 

Un collège associatif, citoyen, innovant... différent!

S'il faut nommer le chemin sur lequel nous nous engageons, la pédagogie dont nous nous inspirons le plus est celle de l'école "du troisième type".

Nous parlons "d'inspiration" parce que cette logique a été imaginée pour l'école primaire et non pour les adolescents, et parce que nous nous autorisons à suivre un chemin singulier.

Qu'est ce qu'une ecole du troisieme type?

A partir de la fin des années 1980, Bernard Collot et d'autres instituteurs Freinet de l’enseignement public, enseignants dans des classes rurales uniques multi-âges, ont fait évoluer leur pédagogie vers ce qu’ils ont appelé, pour marquer le changement de paradigme, une « école du 3ème type », le premier type étant la pédagogie classique, et le deuxième type, la pédagogie active... comme il l'explique dans ce texte.

 

Pour eux, lorsque les enfants sont encouragés à développer leurs curiosités, leurs passions, dans un environnement riche et ouvert, ils apprennent "chemin faisant" les savoirs-faire nécessaires à la poursuite de leurs projets. Ils sont capables de diriger eux-mêmes leurs apprentissages, le rôle de l'adulte n'étant plus d"enseigner" ni de "guider" mais seulement d'accompagner.

 

La pédagogie du 3e type se situe à la croisée  entre les "apprentissages autonomes" et la Pédagogie Freinet.

 

 


"Troisieme type" et "ecoles democratiques"

On distingue trois sortes d'écoles démocratiques: la logique "Sudbury" (qui est la plus répandu aujourd'hui en France), la logique "troisième type" et la logique "Summerhill".

 

Toutes ont en commun l'absence de contrainte en matière d'apprentissage et la co-gestion de l'école par tous ses membres.

 

Elles divergent sur la question des sanctions, de la place des parents, de la gestion des écrans, et sur les propositions qui doivent, ou non, être faites aux élèves.

Les principes des ecoles democratiques

... tels qu’ils sont définis par l’EUDEC:


« Promouvoir une approche permettant aux enfants de faire leurs propres choix concernant leurs apprentissages et tous les autres domaines de la vie: 


“Chacun devrait pouvoir choisir ce qu’il fait, quand, où, comment et avec qui, du moment que ses décisions ne transgressent pas la liberté des autres de faire de même.

Chacun, enfant comme adulte, devrait aussi jouir d’une part égale du pouvoir de décision sur le fonctionnement de l’organisation dont il fait partie, notamment sur le règlement intérieur et son application, participant ainsi à y instaurer un cadre de liberté, de confiance, de sécurité et de respect. »